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lundi 14 mars 2016

29 jours en février, il est trop long cet hiver...

Retour des bordelais à Paris au début du mois, l'occasion de fêter mon anniversaire en petit comité chez Pierre Sang Boyer qui nous séduit toujours autant
Avant de poursuivre notre journée vers Montmartre où nous avons découvert le cimetière Saint-Vincent et ses nombreuses tombes de célébrités du quartier
Le charmant musée de Montmartre aussi et sa belle expo temporaire


Le même soir, j'avais une invitation pour la rencontre avec Juliette Greco dans la cadre de l'émission Partons en live, en direct depuis l'auditorium du Louvre. Plusieurs artistes ont rendu hommage à cette grande dame, parmi lesquels : MiossecFéféOlivia RuizVianney et Gérard Jouannest, époux et accompagnateur de la dame après avoir été celui de Jacques Brel

J'ai profité de l'opportunité pour terminer mon parcours des arts de l'Islam commencé quelques jours avant


Nouveau rendez-vous avec les bordelais au musée des Arts décoratifs (pour plus de détails sur cette visite, j'invite la famille à consulter le blog de Tatie E...)


Retour au musée du Louvre le 15 pour voir les appartements de Napoleon III et autres objets d'art de l'époque


Couronne de l'impératrice Eugénie
Avant d'assister à une conférence particulièrement enrichissante sur le palais, le musée et les jardins : le Louvre et les Tuileries - la fabrique d'un chef-d'oeuvre par Alexandre Gady, l'auteur du livre


Un petit tour à la Fondation EDF pour voir l'expo Climats artificiels réunissant des oeuvres d'une trentaine d'artistes contemporains : un écho particulier au grand débat sur les enjeux climatiques

Quelques séances de ciné aussi : 2 films français, un film américain et un film coréen que j'ai tous bien aimés





Une avant-première aussi du film Little Go Girls à la Maison des Métallos, en présence de la réalisatrice Eliane de Latour, anthropologue et photographe, qui suit depuis 2011 quelques filles du ghetto à Abidjan, un douloureux manifeste pour la liberté...


Et une suite à l'expo photo que j'avais vue en 2014, Go de nuit-Abidjan les belles retrouvées

mardi 1 mars 2016

Erratum

Contrairement à ce que je mentionnais dans mon dernier post, le clown Chocolat n'a pas été enterré au cimetière du Père Lachaise mais dans une fosse commune d'un cimetière protestant de Bordeaux, un hommage et une réhabilitation lui sont maintenant rendus là aussi
Par contre le clown Footit a, lui, sa sépulture au cimetière du Père Lachaise...

jeudi 25 février 2016

Autour de Chocolat

Avant de voir le film qui m'a beaucoup plu


J'avais découvert des photos et tableaux de ce personnage, dont j'ignorais tout auparavant, au musée de Montmartre


Je l'ai retrouvé dans le cadre d'une belle rétrospective à la Maison des Métallos


Après avoir sombré dans l'oubli pendant des décennies, ne laissant dans le dictionnaire que l'expression "être chocolat"

Le clown Chocolat a finalement retrouvé une identité, Rafael Padilla, et une plaque à sa mémoire dans Paris 


Sa dernière demeure parisienne se situait au 9 rue Duvivier dans le 7ème arrondissement, à quelques numéros de chez mes grand-parents maternels, et sa tombe est au cimetière du Père Lachaise

mardi 9 février 2016

Mardi gras rétro

Cette photo a été prise à l'occasion du carnaval de Granville en 1926, il y a 90 ans...
En haut : ma grand-mère Juliette (elle avait 19 ans), mon grand-père Auguste (que je n'ai jamais connu) et Hubert, son frère
Sous Juliette, l'arlequin c'est son frère cadet André. Pour la femme et l'enfant, papa ne sait pas trop...


dimanche 7 février 2016

C'est reparti pour un tour

Un début d'année un peu lent, c'est comme ça tous les ans, il faut démarrer en douceur car je prends moi aussi un coup de vieux en janvier... 

Alors j'ai pris des places pour un spectacle anti-déprime, un show extravagant au Casino de Paris et c'était vraiment super !


Une séance de ciné : Todd Haynes nous transporte encore une fois dans l'Amérique des années 50 et c'est un film magnifique


Puis le rythme s'est accéléré avec la venue à Paris de Tatie E

Une belle sortie en famille avec notre cousine le jeudi : l'expo Fragonard amoureux juste avant qu'elle ne se termine : l'un des plus beaux peintres du XVIIIe siècle, grand amoureux et libertin par ses pinceaux car le mari était très sage si l'on en croit les historiens...


puis un déjeuner sur le pouce à l'épi malin, annexe du très bon bistrot l'épi dupin

Cap vers le 16ème le vendredi pour un tir groupé

Jacques Doucet-Yves Saint Laurent : Vivre pour l'Art : une exposition qui recrée avec minutie deux appartements, celui du couturier Jacques Doucet et celui du couple Yves Saint Laurent et Pierre Bergé


La mode retrouvée : la comtesse Greffulhe (1860-1952) fut l'une des femmes les plus élégantes de son temps et Proust s'en inspira pour le personnage de la duchesse de Guermantes. Sa garde-robe exceptionnelle est présentée ici avec des archives d'époque


Retour dans le 16ème le samedi, d'abord au musée Marmottan Monet pour voir Villa Flora, une expo qui dévoile la collection fastueuse du couple suisse Hahnloser


Puis à la Maison de la Radio pour assister aux concerts de Philippe Soirat Quartet et Géraldine Laurent "New Quartet" dans le cadre de l'émission Jazz sur le vif. Nous avons adoré, surtout le deuxième


Le dimanche nous sommes allées au spectacle de Christophe Alévêque au Palais des Glaces et nous avons passé un très bon moment


Deux très beaux films pour en finir avec janvier

A la veille de fêter ses 45 ans de mariage, elle fait face à une révélation qui remet sa vie en question


Une vieille dame apporte son savoir-faire à un marchand de gâteaux mais la pâtisserie n'est pas son seul secret


J'ai voulu acheter un dorayaki à la pâtisserie éphémère du MK2 après la séance mais, malheureusement, ils avaient tous été vendus :(
Dommage, mais je me rattraperai en allant chez Walaku quand je passerai dans le secteur

samedi 16 janvier 2016

Bye bye 2015

J'aurais bien aimé être débordée par les courses aux cadeaux de Noël, la décoration intérieure et la recherche de menus de fêtes mais, malheureusement, ça n'a pas encore été le cas cette année :)
Alors j'ai eu beaucoup de temps pour aller au ciné surtout

L'histoire vraie d'un caïd de Boston protégé pendant vingt ans par le FBI et une belle prestation de Johnny Depp


Un espion russe et un avocat combatif auquel la CIA s'intéresse vite en plein guerre froide, excellent !


Invitée à l'avant-première de ce très beau film : le portrait mystérieux d'une famille ébranlée par la révélation d'un secret


Evocation douce ou cruelle de l'héritage maternel, un très beau film


Pour raconter l'assassinat du premier ministre travailliste, Amos Gitaï entremêle des images d'archives, des interviews inédites, des scènes reconstituées et ausculte le climat politique qui empoisonne, aujourd'hui encore, Israël


Deux frères qui élèvent des moutons en Islance et ne se parlent plus depuis quarante ans sont obligés de briser la glace pour sauver leurs béliers. Une comédie villageoise émouvante


Une femme, deux hommes, vingt-cinq ans de leur vie dans un monde en pleine mutation, une fresque somptueuse


Juste avant le printemps arabe, en Tunisie, une jeune fille libre refuse de se taire, un premier film coup de poing


Une belle visite nocturne au Louvre dans le cadre d'une soirée entreprise et sur les traces du Da Vinci Code. Un peu trop la course mais les salles étaient presque désertes et ça c'était génial *

Le 24, grande réunion familiale parisienne : mon neveu avait envie de voir l'expo Dominique Gonzalez-Foerster au centre Pompidou, pas trop mon truc...


Puis un petit dîner chez moi



Le 25, j'étais invitée chez une amie qui reçoit toujours très bien



 

Avant de poursuivre au concert de Gospel Dream à l'église Saint-Roch


Retour chez nous à pied en passant par l'église Saint-Eustache, juste à temps pour entendre la fin de l'audition d'orgue interprétée par Thomas Ospital, grandiose !



Du beau monde est passé par là, ils ont oublié Elisabeth Vigée le Brun et moi ;)


Pour finir l'année en beauté, je suis allée voir l'expo Splendeurs et misères au musée d'Orsay



* Je vais pouvoir me rattraper, à volonté, avec la carte "adhérent" pour un an, merci beaucoup aux bordelais pour ce beau cadeau d'anniversaire :)


mercredi 2 décembre 2015

Novembre, avant et après le 13...

Après avoir vu "Le fabuleux destin d'Elisabeth Vigée Lebrun, peintre..." sur Arte début octobre, j'ai eu très  envie de visiter la première rétrospective française qui lui est consacrée au Grand Palais
Une grande portraitiste, un témoin privilégié des évènements de l'histoire de France, de l'ancien régime à la restauration et une grande voyageuse qui a exercé son art dans de nombreuses cours européennes (Italie, Autriche, Russie, etc...)



Curieusement, comme elle, j'ai été baptisée à l'église Saint-Eustache. J'ai aussi terminé mes études primaires à l'école Vigée Lebrun (dans une rue du même nom du 15ème). Cette photo date de 1968 mais j'ai eu la même institutrice (dont j'ai oublié le nom) en CM2 (année scolaire 61-62)


Très beau concert au studio 105 de la Maison de la Radio : Airelle Besson et Nelson Veras en duo ont joué le répertoire de leur album "Prélude"


Deux séances de ciné sur invitations Télérama

Un documentaire chilien entre témoignage sur l'histoire violente du pays et rêverie philosophique


Une évocation du Louvre sous l'occupation et une méditation sur la place de l'art dans nos vies


Trop de philosophie et de méditation pour moi, où alors j'étais fatiguée ces jours là, toujours est-il que j'ai un peu somnolé devant ces deux films

Et ce dernier, c'était le 13 après midi, juste avant les attentats qui ont eu lieu dans la soirée, dont l'un en bas de ma rue...





Pendant les deux semaines qui ont suivi ces évènements, je n'ai plus eu envie de me distraire, pas peur de sortir non mais juste pas motivée, trop démoralisée

Puis, je suis finalement retournée au ciné à la fin du mois :
Mi polar, mi comédie, un film néerlandais vraiment très plaisant


Et au théâtre aussi :
Dans l'Italie des années 60 un père, ouvrier catholique attaché à la tradition, cherche à protéger sa fille étudiante alors qu'elle prend part aux luttes révolutionnaires et glisse lentement vers les Brigades rouges.
Le père et la fille, à la scène et à la ville, nous émeuvent et nous embarquent